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Pourquoi Hynamics investit dans des écosystèmes locaux d’hydrogène décarboné ?

08 Fév. 22

Depuis l’annonce du premier plan de déploiement de l’hydrogène pour la transition énergétique en 2018, la filière commence à se structurer et la complexe équation entre le développement simultané de moyens de production d’hydrogène décarboné et ses nouveaux usages commence à produire des résultats. L’impulsion des pouvoirs publics européens, nationaux et régionaux porte ses fruits. Les premiers projets sortent de terre sous condition d’approche pragmatique sur le(s) territoire(s) concerné(s).

Beaucoup d’acteurs annoncent des projets d’électrolyseurs de l’ordre du gigawatt. Mais rien à ce jour de concret sur le terrain, faute de débouchés commerciaux pour ces volumes d’hydrogène. Notre credo chez Hynamics est de concentrer nos activités sur ce qui est réalisable aujourd’hui, en fonction du degré de maturité des usages consommateurs d’hydrogène. Une station d’avitaillement avec une capacité de production d’hydrogène vert de 1 MW, comme celle que nous avons mise en service dernièrement à Auxerre, constitue le bon dimensionnement de départ pouvant apporter dès aujourd’hui une solution de décarbonation pour les territoires. Nous concevons nos stations de sorte à les faire évoluer par phases, en augmentant nos capacités de production d’hydrogène décarboné.

Ces premiers mégawatts représentent la première phase de développement d’écosystèmes plus larges qui ont vocation à croître au fur et à mesure de la maturité des besoins, industriels et de mobilité, jusqu’à atteindre plusieurs dizaines de mégawatts. Nous développons en parallèle, pour répondre aux besoins de décarbonation de certaines industries, des actifs de production de plusieurs centaines de mégawatts mais dont la mise en service interviendra d’ici la fin de la décennie.

Fort de l’analyse d’un marché encore naissant, le modèle de production d’hydrogène décarboné au plus proche des usages aujourd’hui disponibles, notamment de mobilité lourde, nous apparaît comme le plus pertinent. Cela permet de réduire les risques d’investissement dans des actifs échoués, d’optimiser le dimensionnement des moyens de production, de s’affranchir de coûts de transport trop importants compte tenu des spécificités de la molécule d’hydrogène, et enfin de proposer la solution de décarbonation qui soit la plus viable aussi bien techniquement qu’économiquement. Ainsi, nous pensons que la temporalité du développement de l’hydrogène décarboné suivra les étapes suivantes, en cohérence avec l’évolution de la demande, l’adaptation des procédés industriels sous les contraintes liées à la réduction des émissions de CO2 et l’enrichissement de l’offre des fabricants (camions, autocars, trains, véhicules logistiques et portuaires).

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